Tiré ;de Langue française, vision systémique
Application à; la langue française de la théorie
de M.A.K. Halliday et de R. Hasan
par Gilles Lemire
pitre 6
Chapitre 2
Registres et variations
2.0 Contexte, situation, fonctions, registres et variations
Champ, rôle et mode ou plus précisément, champ discursif, rôle discursif et mode discursif forment la structure conceptuelle à l'aide de laquelle le contexte de la situation peut être interprété. Il s'agit aussi de l'environnement conceptuel qui va servir à décrire le registre. Un rapport étroit lie ces composantes du registre aux fonctions du langage qui sont elles-mêmes identifiées comme étant les composantes fonctionnelles du système sémantique de la langue. Ces fonctions sont connues sous le nom de fonction textuelle, de fonction interpersonnelle et de fonction idéationnelle, qu'on distingue souvent comme étant la fonction existentielle ou la fonction expérientielle.
Fonctions :
textuelle Sens : expérientiel |
La corrélation qu'on établit entre les catégories de la situation et celles du système sémantique peut être décrite comme suit, en termes généraux, le champ se reflète dans le sens expérientiel du texte, le rôle, dans le sens interpersonnel et le mode, dans le sens textuel. Cette corrélation entre les caractères du texte et ceux de la situation justifie l'analyse de la situation à partir de la description du champ du discours, de celle des rôles joués par les participants ou intervenants d'autres espèces et de celle du mode discursif. L'emploi de ce modèle théorique est d'une grande utilité lorsqu'il s'agit d'interpréter les indices livrés par le texte observé. Ces explications tirées de la structure textuelle rencontrent les intentions des usagers qui produisent le tissu discursif en concordance avec le contexte de la culture et celui de la situation. Les participants d'une culture font usage de ces réseaux de relations qui se créent entre le texte et la situation et qui deviennent le champ de leurs interactions langagières.
2.1 Configuration : situation et signification
Au long de la vie quotidienne, les usagers du langage ainsi poussés à interagir entre eux font constamment des inférences à double sens : elles sont produites en projetant la situation sur le texte ou le texte sur la situation. Il en est autrement du texte littéraire où il n'y a pas de situation marquée au point de départ, si ce n'est la situation vécue par le lecteur; ce dernier doit reconstruire entièrement la situation de communication qui convient à la suite de la reconnaissance du registre du texte lu; c'est une des activités principales du lecteur. Mais ne peuvent non plus être ignorées les occasions où l'usager se trouve impliqué dans des situations qui n'ont pas de sens pour lui, et il ne sait même pas pourquoi; c'est comme s'il venait d'une autre planète.
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Inférences à double sens : situation sur le texte texte sur la situation |
Le seul fait de lire ou d'entendre un texte permet habituellement à l'usager du langage de savoir de quelle provenance il est. En se fondant sur la structure textuelle, il y a reconstruction du contexte de la situation à partir du rôle, du mode et des caractéristiques du champ. Celles-ci servent à la fabrication du registre qui est un concept de nature sémantique. Cette configuration des significations qui sert à définir le registre est explicitée par des caractéristiques d'ordre phonologique et lexicogrammaticale; celles-ci sont exprimées au fil du texte, à partir de ses spécificités, selon, entre autres, qu'il est oral ou écrit. Le contexte de la situation et celui de la culture laissent leurs marques et, selon le registre, des variations sont observables.
2.2 Définition du registre
Le registre est une configuration de significations qui est typiquement associée à une configuration situationnelle précise.
Les fragments du texte, longs ou courts, parlés ou écrits, nous donnent des indications sur le contexte. Nous n'avons souvent qu'à lire ou entendre un de ces fragments pour reconnaître sa provenance. Cela signifie que nous reconstruisons à partir du texte certains aspects du contexte de la situation qui sont, en fait, des traits précisant le champ, le ou les rôle et le mode. D'où le registre peut être défini comme étant une configuration des significations qui est typiquement associée à une configuration situationnelle précise. Et c'est parce que le registre est une configuration de significations qu'il doit inclure des expressions et des traits phonologiques et lexicogrammaticaux, qui accompagnent ou réalisent les significations. Selon le contexte de la situation et celui de la culture, ces variations propres aux sortes de registre sont facilement observables.
2.3 Sortes de registre
Il arrive que des indices porteurs de significations particulières aient leur ancrage dans le texte. Ces marques ont pour fonction d'indiquer aux participants que la nature particulière du registre rattache le texte à une configuration de significations qui lui donne sa spécificité et l'associe à la configuration de la situation qui lui est concordante.
2.3.1 Registres fermés
Les registres se distinguent en ce qu'ils peuvent être fermés ou ouverts. Un exemple qui aide à comprendre les limites d'un registre fermé est celui des messages qu'il était possible d'envoyer pendant la deuxième guerre mondiale. La quantité d'information devait être minimale, l'ensemble des messages étaient contrôlés et le nombre en était limité à une centaine. La teneur des messages était chiffrée; ce n'était pas le message lui-même qui était transmis mais le numéro qui était attribué à tel message que l'on voulait transmettre. Cette caractéristique en est une d'un registre fermé dans lequel la quantité des messages possibles est fixe et définie. Les registres de ce genre ne laissent pas place à l'imagination ou aux différences individuelles. Les significations forment une classe fixe. Il y a peu de registres qui sont de cette nature, mais dans les situations de vie quotidienne, certains registres approchent ce genre de registre fermé. C'est le cas de certains langages restreints employés dans des sphères spécifiques du monde du travail. Il en est ainsi du langage des gens de l'air que les professionnels de l'aviation doivent apprendre s'ils tiennent à exercer leur métier sous les cieux de tous les pays. Pour communiquer avec la tour de contrôle, ils utilisent un langage figé. Il ne leur est pas loisible de discuter de n'importe quoi quand ils sont en contact radio. Les langages exploités dans les jeux sont souvent caractérisés par cet aspect restrictif; c'est le cas du système de << paris >> au bridge. Les messages possibles sont en nombre restreint : 4 coeurs, 4 carreaux, etc.
C'est une curiosité de faire allusion à certains langages spéciaux qui sont le reflet de la culture qui a marqué leur origine. Pour n'en citer qu'un en usage en Occident, on peut faire mention du registre des annotations musicales. Si vous avez développé la capacité de lire une pièce musicale dans un cahier, plusieurs symboles et des mots prennent de la signification; ainsi sur une page d'une oeuvre de Beethoven, je puis lire : stacc. pour staccato, cresc. pour crescendo, dimin. pour diminuendo, et 3 sempre legato. Cela témoigne du rôle de la langue italienne qui a marqué le développement de la culture musicale en Europe au XVe siècle.
2.3.2 Registres mi-ouverts
Le registre mi-ouvert contient un message qui est en partie défini et en partie à compléter tout en conservant une certaine liberté d'expression.
Parmi cette variété de registres mi-ouverts, figure la gamme des documents utilisés pour des fins précises comme le sont les formulaires officiels. Un autre ensemble de registres qui a une grande importance sociale est celui qui englobe le discours de la salle de classe : le langage et les situations auxquels enseignants et élèves des écoles primaires et secondaires font appel. Il est reconnu, en effet, que les différences de registre qui marquent les changements d'ordre dans le système scolaire affectent les enfants; cela développe parfois chez eux de l'insécurité au plan émotif. La nécessité de s'ajuster à d'autres modèles de relations entre les intervenants -- enseignants et enseignés, exige une bonne capacité d'adaptation et suppose un esprit d'ouverture qui les place en état de réceptivité par rapport aux nouveaux registres caractérisant les situations scolaires spécifiques à chacun des ordres.
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Différence importante de registre entre livres et vie réelle. |
S'il est une autre dimension de l'activité humaine qui impose le recours propre à des registres mi-ouverts, c'est celle des langages de spécialité. Certaines façons d'organiser les configurations de significations sont associées aux registres qui doivent être appris. Ainsi les étudiants en médecine qui proviennent des autres continents, et qui arrivent dans un pays où l'on parle le français, apprennent habituellement le langage technique avec une certaine facilité. Mais quand il s'agit de converser avec un patient, ils éprouvent des difficultés. La raison principale de cet état de fait est attribuable à la différence importante de registre qu'il y a entre ce que les livres enseignent et les situations de vie réelle.
2.3.3 Registres ouverts
Le registre ouvert est celui qui soumet les usagers du langage aux contraintes minimales et à une configuration des significations des plus libres.
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La conversation spontanée répond à des stratégies. |
Quand il s'agit d'établir les classes des registres, un volet complémentaire occupe une grande place; c'est celui qui comprend la variété des situations de communication faisant appel aux stratégies de la conversation. Ce sont, entre autres, les formes diverses de discours que les usagers du langage exploitent mutuellement dans les interactions qui ont cours quotidiennement, qu'ils s'agissent de persuader, de divertir ou d'éduquer. Cependant il est utile de souligner qu'il n'existe pas de registres qui soient ouverts à ce point qu'ils soient sans aucune orientation, qu'il s'agisse de la narration la plus libre ou de la conversation la plus spontanée. En effet la conversation spontanée même la plus libre répond à des stratégies et possède sa configuration de significations. On ne peut puiser avec une liberté totale dans les ressources de son système linguistique. C'est au détriment de la communication que cela se produirait : la compréhension n'est possible entre les interlocuteurs que parce que chacun des usagers du langage peut faire des prédictions par rapport à la suite des énoncés qui sont produits.
2.4 Registres et dialectes
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Le dialecte peut être défini |
Le langage peut être envisagé de différentes façons lorsqu'il est question de faire état de la variété qui le caractérise. En plus des registres, il est possible de tenir compte des dialectes. Le dialecte peut être défini comme la variété du langage qui dépend de l'usager. Qui est-il? D'où vient-il? La réponse à ces questions situe chaque usager en regard de son insertion dans un espace géographique donné et de son appartenance à un groupe social spécifique : dans le premier cas, il indique son appartenance à un dialecte régional et dans l'autre, à un dialecte social. Pour mettre en évidence en quoi le dialecte est différent du registre, la définition de celui-ci pourrait suffire : le registre est une variété de langage conforme à l'usage. Autrement dit, le registre est ce que tu dis à un moment donné et il dépend de ce que tu fais et de la nature des activités dans lesquelles tu fais appel au langage. D'autre part, le dialecte comporte des variations langagières qui dépendent des lieux où habite l'usager, pour le dialecte régional, et, du groupe social auquel il se rattache, pour le dialecte social. Chaque personne devrait, en principe, ne parler qu'un seul dialecte au cours de sa vie; cela ne se vérifie pas toujours dans les sociétés modernes d'aujourd'hui, la possibilité en est théoriquement réduite en raison de la mobilité des gens et de l'influence des médias. Le registre, lui, reflète un autre aspect de l'ordre social, il s'ajuste à la configuration de significations de la situation de communication.
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Dialectes : |
Ainsi, en principe, les usagers de dialectes produisent des discours différents pour exprimer la même configuration de significations alors que ces mêmes usagers exploitent les registres pour exprimer avec le même discours des significations différentes. Les dialectes tendent donc à se différencier si les observations de l'analyste portent sur les marques qui distinguent leur grammaire, leur vocabulaire et leur phonologie.
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Registres : |
Dans la vie de tous les jours, dialectes et registres font naître des cas intermédiaires. Du côté des dialectes, la variété des sous-cultures reflète les classes sociales fermées. C'est aussi le cas des distinctions qui sont entretenues lorsque l'on cherche à différencier le parler de la ville et celui de la campagne, celui des parents par rapport à celui des enfants, celui de vieux par rapport à celui des jeunes, etc.
Il en va de même pour les registres. Les variétés intermédiaires sont des registres de types institutionnels et techniques; comme exemple, il est loisible de prendre les configurations de significations véhiculées par la communication entre médecin et patient, ou encore celles qui sont exploitées en classe par les enseignants et les élèves. Ces registres mi-ouverts sont moins fermés que les recettes et les bulletins d'informations à propos de la température; mais ils sont moins ouverts que les discussions libres entre amis ou collègues.
Toutefois, dans la pratique du langage, une interconnexion se construit entre les registres et les dialectes. Dans la société; le travail se partage de façon telle que des groupes sociaux parlent différents dialectes tout en étant engagés dans différentes sortes d'activités. En conséquence, une association prend forme entre des registres et des dialectes. Dans la société occidentale, ceux qui utilisent le registre propre au mode d'expression des gens qui gouvernent changent leur dialecte pour faire l'adoption d'un dialecte standard. Et cela, peu importe le dialecte qu'ils ont l'habitude d'utiliser. Par contre, ceux qui appartiennent à des groupes sociaux qui tendent à avoir des conceptions divergentes à propos des configurations de significations propres à des contextes de situation, ont, comme le dit Bernstein (1971), différents codes servant à les orienter dans leurs rapports au sens du langage.
2.5 Variations et registres
Les quelques exemples qui suivent donnent la manière de faire pour établir les rapports entre la situation et le texte en ayant souvent recours à un contexte qui n'est que suggéré. La mise en place de la configuration de significations qui accompagne la situation impose souvent le recours à des procédés faisant appel à la capacité d'inférence de l'usager du langage. Surtout s'il est lecteur, il doit aller chercher dans le monde de ses expériences passées pour en arriver à déduire un contexte de situation à partir d'un texte.
Pour favoriser une plus grande compréhension de la démarche d'analyse qui va conduire du texte vers la définition du contexte de la situation, il est commode d'amorcer la démarche en prenant la version d'un texte (2.5.1) qui comporte un lot d'informations dont certaines peuvent même être redondantes. Puis en faisant porter nos observations sur une deuxième version (2.5.2) dans laquelle certaines informations fournies par le contexte de la situation sont enlevées, l'usager du langage va devoir faire appel à ses expériences et à la familiarité qu'il a avec la situation impliquée pour inférer les informations manquantes.
2.5.1 Première version du texte
Je demande aux élèves de la dernière
rangée de lever la main
lorsqu'ils auront fini le premier numéro de cet examen.
Un enseignant a pris l'habitude de demander aux élèves de l'une des rangées de la classe de lever la main dès qu'ils ont répondu au premier, deuxième, puis au troisième numéro de tout examen qu'il donne depuis les quatre derniers mois. Le champ de ce texte découlant d'une situation de communication est constitué d'une activité de type examen (2.5a) qui est vécue en classe. Les participants qui jouent les rôles auxquels les procès font appel sont, entre autres, l'enseignant et les élèves. Quant au mode discursif, au plan de l'information, tous les groupes de mots véhiculant la signification sont de la catégorie de l'information donnée en ce sens que les participants la connaissaient, quant à l'information nouvelle, elle est contenue dans les deux groupes : dernière rangée et premier numéro.
2.5.2 Deuxième version du texte
Vous levez la main lorsque vous aurez fini le premier numéro.
Cette deuxième version du texte réduit le nombre d'éléments d'information rendus explicites par la configuration des significations que porte le texte. Le champ constitué d'une activité de type examen vécue en classe n'est plus explicité, il est porté par le contexte de la situation. Les rôles auxquels les procès font appel sont explicités, entre autres, par le Vous qui représente les élèves; l'énonciateur -- l'enseignant -- n'est représenté par aucun mot. Le mode discursif véhicule l'information minimale. Tous les groupes véhiculant la signification sont de la catégorie de l'information donnée en ce sens que les participants la connaissaient, et l'information nouvelle est contenue dans le groupe : premier numéro. Le geste de l'enseignant qui montre ceux qui devront lever la main relègue au contexte cet élément d'information.
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Apport des informations : |
Les variations qui servent à distinguer les deux versions de ce texte produit pour inciter les élèves à agir ne constituent qu'une façon d'illustrer la corrélation confrontant la configuration des significations et la configuration de la situation. La communication se développe au moyen de l'apport des informations provenant de l'une ou l'autre des configurations. Et plus grande est la familiarité des participants à la situation de communication, moins nombreux sont les indices qui précisent le champ, les rôles et le mode du contexte de la situation.
Exercices du chapitre 2
Section 2.1
La configuration des significations est renfermée dans le texte; vous devez trouver le ou les mots qui apportent des renseignements sur le champ, le ou les rôles et le mode -- composantes de la configuration de la situation. Dégagez de chaque phrase présentée ci-dessous la configuration de la situation.
Je te donne ces trois pains cuits dans ce four.
Champ : pains, four
Rôles : Je et te : les deux interlocuteurs et des objets : trois pains
Mode : Échange oral, conversation ; déclaration
Phrase 1 : Tu écris ces trois mots dans ce cahier de devoir, et l'école est finie !
Phrase 2 : Martine, les plus jeunes se couchent dès 20 heures.
Phrase 3 : Elle couche les plus jeunes dès 20 heures.
Phrase 4 : Tu t'en vas, c'en est trop !
Sections 2.2 et 2.3
Donnez deux exemples de registre ouvert, mi-ouvert et fermé. Pour chacun des exemples, relevez des indices porteurs de significations particulières -- forme des mots, signes grammaticaux ou signes phonologiques.
Section 2.4
Pour bien établir la différence entre registre et dialecte, donnez quelques exemples de phrase; dans le cas des registres, montrez qu'avec une même phrase, selon la situation, vous pouvez dégager des significations différentes; dans le cas des dialectes, montrez qu'avec des phrases différentes, vous pouvez produire un discours qui comporte la même signification.
Section 2.5
Avec la version du texte qui suit, établissez une configuration des significations comme dans la figure 2.5a. -- Valéry me fit manger ce fruit de saison disposé dans cette assiette blanche. (Tous les samedis, je suis invité à déjeuner chez Valéry). Réécrivez le texte pour que vous soyez capable de produire une figure semblable à la figure 2.5b. Pour montrer votre compréhension du rapport qu'il y a entre la configuration de la situation et celle des significations, expliquez à votre façon, à partir des figures, la corrélation qui met en rapport champ, rôles et mode d'une part, et les mots de ce texte.
Lectures complémentaires
Fonctions du langage
AUROUX, S. << De la parole à la langue >> dans Sciences humaines, numéro 51, juin 1995, p. 26-28.
CHARAUDEAU, P. << Ce que communiquer veut dire >> dans Sciences humaines, numéro 51, juin 1995, p. 23.
JOURNET, N. << Les linguistiques de la communication >> dans Sciences humaines, numéro 51, juin 1995, p. 18-19.
MALBERG, M. Les nouvelles tendances en linguistique, Paris, PUF, 1968, p. 183-206.
MARTINET, A. Éléments de linguistique générale. Paris, Armand Colin, 1967, p. 145-171.
MOUNIN, G. Clefs pour la linguistique. Paris, Seghers, 1968, p. 161-167.
Références
BERNSTEIN, B. Class, Codes and Control, vol. 1. Theoretical Studies Towards a Sociology of Language, Primary Socialization, Language and Education, 1971.
HALLIDAY, M.A.K. An Introduction to Functional Grammar, London, Edward Arnold, 1985.
HALLIDAY, M.A.K. & HASAN, R. Language, context and text : aspects of language in a socio-semiotic perspective, Oxford, Oxford University Press, 1989.